Thierry BOISVERT

Quand on apprend ou que l’on voit la mort d’un de ceux avec qui nous avons beaucoup partagé et qui d’une certaine manière vivait à peu près la même vie, on reçoit un choc direct dans le corps avant même de comprendre. C’est presque son propre anéantissement qu’on constate tout d’un coup. Ce n’est qu’après qu’on se met à regretter.
On voudrait parler un peu. On ne sait pas quoi dire qui soit assez grave, assez important, assez vrai.
Non, on ne peut pas se figurer. Cette disparition excède l’esprit et soudain on a l’impression que pour compenser cette perte il n’y a pas assez de survivants.
Nous souhaitons ne rien oublier et pourtant nous oublierons, nous oublions déjà.
Cette mort qui nous a atteint est de trop et on n’est pas fait pour contenir une chose aussi vaste. Elle part de tout côté poussée par la vie qui continue et surtout et avant tout parce que l’on est trop petit.
Thierry Boisvert était, pour la plupart d’entre nous, associé à nos histoires et dans le cadre du projet Massif Central, partie prenante de nos objectifs.
C’est au nom de tous les partenaires impliqués dans cette aventure que nous nous associons à tous ceux qui l’ont côtoyé, aimé et vu grandir.
Au delà de l’impossible distance qui nous sépare aujourd’hui, les responsables de l’ADDA Scènes Croisées de Lozère en Languedoc-Roussillon, du Centre Régional des Musiques Traditionnelles du Limousin, de l’Institut d’Etudes Occitanes du Limousin, de la Maison du Patrimoine Oral de Bourgogne, de l’Association Nationale Cultures et Traditions de Gannat en Auvergne et de l’Agence des Musiques des Territoires d’Auvergne ainsi que tous ceux qui se sont impliqués à titre individuel ou collectif se joignent pour lui adresser un dernier salut fraternel qui n’aurait pas manqué de le faire sourire.

 

Pour la coordination du Projet Massif Central,
André RICROS

Quand on apprend ou que l’on voit la mort d’un de ceux avec qui nous avons beaucoup partagé et qui d’une certaine manière vivait à peu près la même vie, on reçoit un choc direct dans le corps avant même de comprendre. C’est presque son propre anéantissement qu’on constate tout d’un coup. Ce n’est qu’après qu’on se met à regretter.

On voudrait parler un peu. On ne sait pas quoi dire qui soit assez grave, assez important, assez vrai.

Non, on ne peut pas se figurer. Cette disparition excède l’esprit et soudain on a l’impression que pour compenser cette perte il n’y a pas assez de survivants.

Nous souhaitons ne rien oublier et pourtant nous oublierons, nous oublions déjà.

Zone de Texte:  Cette mort qui nous a atteint est de trop et on n’est pas fait pour contenir une chose aussi vaste. Elle part de tout côté poussée par la vie qui continue et surtout et avant tout parce que l’on est trop petit.

Thierry Boisvert était, pour la plupart d’entre nous, associé à nos histoires et dans le cadre du projet Massif Central, partie prenante de nos objectifs.

C’est au nom de tous les partenaires impliqués dans cette aventure que nous nous associons à tous ceux qui l’ont côtoyé, aimé et vu grandir.

Au delà de l’impossible distance qui nous sépare aujourd’hui, les responsables de l’ADDA Scènes Croisées de Lozère en Languedoc-Roussillon, du Centre Régional des Musiques Traditionnelles du Limousin, de l’Institut d’Etudes Occitanes du Limousin, de la Maison du Patrimoine Oral de Bourgogne, de l’Association Nationale Cultures et Traditions de Gannat en Auvergne et de l’Agence des Musiques des Territoires d’Auvergne ainsi que tous ceux qui se sont impliqués à titre individuel ou collectif se joignent pour lui adresser un dernier salut fraternel qui n’aurait pas manqué de le faire sourire.

Pour la coordination du Projet Massif Central,

André RICROS

Pour marque-pages : Permaliens.

4 Commentaires

  1. Merci beaucoup.
    Son frére aîné.

  2. Merci André d’avoir traduit en de jolis mots notre tristesse à tous et l’adieu à une si belle personne.
    Il vivra toujours dans la chabrette qu’il m’avait fabriquée et que je continuerai de jouer en pensant à lui.
    Félicie VERBRUGGEN

  3. quand on parle de chabrette, certains noms reviennent systématiquement et celui-ci en fait parti, un signe!
    bon voyage!
    Bruno de Perigueux.

  4. André,

    merci pour cet autre témoignage envers ce grand ami.

    « Rando »

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *