Bal Mallet (15)

 

Les restaurateurs-musiciens de la famille Mallet de Lavastrie dans le Cantal organisent plusieurs fois par an des « dimanches dansants » de midi à minuit. Nous avons filmé un de ces rendez-vous où de nombreux danseurs se retrouvent régulièrement pour assouvir leur passion. Parmi eux, en nombre, nous avions repéré d’excellents danseurs de bourrée.

Film réalisé dans le cadre du projet interrégional Massif Central “Patrimoine Culturel et Identité Territoriale – Musiques et Danses Traditionnelles en Massif Central”

Pour marque-pages : Permaliens.

4 Commentaires

  1. Quel beau spectacle ! de très bons danseurs , la bourrée est bien vivante ;bravo aussi aux musiciens .

    La bourrée doit etre inscrite au patrimoine mondial de l’ humanité !

  2. Quel bonheur !
    J’ai par hasard d’internet trouver une crocheteuse Auvergnate qui travaille à me confectionner une paire de gants pour un cercle celtique (groupe de danseurs bretons).
    Nos discussions par mail, notre découverte en famille de votre Auvergne me pousse à chercher davantage sur vos traditions.
    Et me voilà vous admirant dans vos danses.
    Et oui, bien sûr que nos traditions doivent être inscrites au patrimoine immatériel de l’UNESCO. Céline

  3. Merveilleux!!!!

    Quand je pense que beaucoup de gens d’ailleurs ne voient la bourrées qu’en images de “folklore” , avec les costumes et tout.

    Que non!!! C’est bien encore actuel, et c’est tant-mieux!!!

  4. Je suis d’autant plus émue que j’ai fait toute ma scolarité à l’école primaire de Lavastrie…
    Ne pas oublier non plus la dimension linguistique : les bourrées ne sont pas qu’une musique : elles se chantent et se chantent dans cette langue qu’on appelle “patois” et qui n’est rien d’autre que de l’occitan, que la plupart de ces danseurs comprennent, qu’ils savent souvent parler, et qu’on laisse mourir dans l’indifférence générale alors que c’est une langue de culture… Chaque fois qu’il meurt un Cantalou, c’est une bibliothèque qui meurt et autant d’occasions de moins de tenir une conversation dans cette langue que les “vieux” n’ont pas transmise à leurs enfants…

Laisser un commentaire