Méfions-nous des apparences

Méfions-nous des apparences

 

Mon pauvre vieux avec ta jambe de bois
Rien ne présume que ce soit toi
A moins que le soleil
ait glissé dans un recoin du ciel
Pour t’épargner cette peine de ne point en être le père.

 

L’enfant dira plus tard :
– Pourquoi ce capitaine avait une moustache
et moi, pas la moindre trace ?
Lui, des bottes noires, et moi immaculées
Alors que tous les deux, nous portions des lacets.

 

 

 

 

 

Dieu est encore trop petit pour peser sur le monde
André Ricros

Laisser un commentaire

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.